Un institut de beauté qui capte 100 contacts clients par mois via un jeu scan-to-win, et qui parvient à faire revenir 20 % d'entre eux dans les huit semaines suivantes, génère un supplément de chiffre d'affaires directement calculable à partir de son panier moyen. Ce type de calcul, souvent négligé par les instituts qui jugent un outil de fidélisation sur son coût plutôt que sur son retour, permet de trancher objectivement sur la pertinence d'investir du temps dans une mécanique de captation de contacts.
Le calcul du ROI d'un jeu scan-to-win repose sur trois variables : le nombre de contacts captés par mois, le taux de retour de ces contacts après relance, et le panier moyen de la prestation qui les fait revenir. Un institut qui connaît ces trois chiffres, même approximativement, peut estimer en quelques minutes le chiffre d'affaires additionnel généré par la mécanique, sans avoir besoin d'outils d'analyse complexes.
Le nombre de contacts captés dépend directement du volume de passages en caisse et du taux de participation au jeu, généralement compris entre 40 et 70 % des clientes qui voient le QR code affiché. Le taux de retour, lui, varie selon la qualité de la relance effectuée après la captation : une relance dans les deux semaines suivant la première visite obtient de meilleurs résultats qu'une relance tardive.
Pour un institut qui reçoit 150 clientes par mois avec un taux de participation au jeu de 60 %, cela représente 90 nouveaux contacts captés chaque mois. Si 20 % de ces contacts reviennent pour une prestation dans les huit semaines suivantes, cela représente 18 clientes supplémentaires par mois. Avec un panier moyen de 45 € pour une prestation d'onglerie ou de soin, ce sont 810 € de chiffre d'affaires additionnel mensuel générés uniquement par les clientes qui, sans la relance issue du jeu, ne seraient probablement jamais revenues.
Sur une année pleine, en tenant compte d'une montée en puissance progressive de la base de contacts, ce calcul dépasse largement 8 000 € de chiffre d'affaires additionnel, pour un temps de mise en place initial qui se compte en heures, comme détaillé dans notre article sur le setup de TakClick en une après-midi.
Une cliente qui revient une première fois grâce à la relance a une probabilité bien plus élevée de revenir une deuxième et une troisième fois, ce qui démultiplie la valeur du contact initial sur la durée. Le calcul présenté ici s'arrête volontairement à un seul cycle de retour pour rester prudent, mais la valeur réelle d'un contact capté et transformé en cliente régulière dépasse largement ce premier chiffre sur douze mois.
Le panier moyen élevé et la fréquence de renouvellement naturelle des prestations d'onglerie, d'épilation ou de soin du visage rendent le calcul de ROI particulièrement favorable pour ce secteur, comparé par exemple à un commerce à panier moyen plus faible. Une prestation qui se renouvelle naturellement toutes les trois à quatre semaines, comme la pose d'ongles, offre un terrain particulièrement propice à la fidélisation : il suffit de capter la cliente une fois pour espérer plusieurs cycles de retour dans l'année.
Un institut peut reproduire ce calcul avec son propre volume de clientes, son panier moyen réel et une estimation prudente du taux de retour, pour obtenir une projection propre à son activité avant même de démarrer. Cette approche évite de se fier à des moyennes générales et permet d'ajuster les attentes à la réalité du commerce, en particulier pour les instituts dont le volume de passage est plus faible en début d'activité.
Pour affiner ce calcul avec une comparaison des canaux de collecte, notre article sur SMS, carte digitale ou scan-to-win pour un institut de beauté détaille les taux de captation propres à chaque canal, et notre article sur le vrai coût d'un client qui ne revient jamais permet de mettre ce calcul de ROI en perspective avec le coût de l'inaction.
Même un institut avec un volume de clientes modeste atteint généralement le seuil de rentabilité de la mécanique dès le premier mois, tant le coût de mise en place reste faible comparé au chiffre d'affaires additionnel généré par les toutes premières clientes qui reviennent. Ce seuil bas explique pourquoi la question n'est pas tant de savoir si l'investissement en temps sera rentabilisé, mais plutôt de savoir en combien de semaines il le sera, une question à laquelle chaque institut peut répondre avec ses propres chiffres en suivant la méthode présentée ici.
Un institut qui souhaite challenger ce calcul dans le temps peut simplement comparer, mois après mois, le nombre de clientes redevenues fidèles avant et après la mise en place du jeu, ce qui donne une mesure directe et incontestable de l'impact réel de la mécanique sur son activité.
TakClick est une solution de fidélisation client disponible gratuitement.
Je m'inscrits












Vous souhaitez une démonstration ?

